Blackout du Net en France

Archive pour mars 2009

La liberté dérange…

La tentation est toujours grande pour les gouvernants de choisir ce qui est de la culture et ce qui n’en est pas. Voilà une des raisons pour lesquelles le p2p est l’ennemi des gouvernements totalitaires. Si il est toujours facile de s’en prendre à un webmestre ou une plateforme pour leur demander de supprimer ceci ou cela, il en va tout autrement quand un fichier est disponible en des centaines de milliers d’exemplaires sur les réseaux d’échange.
HADOPI, plus que la protection des rentes de l’industrie de la culture, c’est la volonté de filtrer Internet afin d’en soustraire tout ce qui n’est pas politiquement correct ou économiquement porteur. HADOPI c’est le premier pas pour transformer Internet en un média aux ordres (ils diront en ordre), un média comme les autres, presse, télés, radios…
Moi je peux pas supporter ce type et je pense que même si il a souffert rien ne justifie les paroles de son « rap », rien ne les excuse. Par contre je me refuse à ce qu’un gouvernement définisse ce qui fait partie de la culture et ce qui n’en fait pas partie, ce qui a droit d’être sur Internet et ce qui ne peux pas s’y trouver. Sinon on fera comment pour se moquer de la Chine ?

A propos de cette affaire…

Le rappeur misogyne OrelSan pourra-t-il être interdit par l’Hadopi ?

Société 2.0 –

La secrétaire d’Etat Valérie Létard a annoncé à l’Assemblée Nationale qu’elle souhaitait faire disparaître la chanson Sale Pute du rappeur OrelSan d’Internet. Mais comment ?

A l’occasion des questions au gouvernement, la secrétaire d’Etat chargée de la Solidarité Valérie Létard a fait part mardi de son indignation face à la chanson Sale Pute du rappeur Orelsan, particulièrement violente à l’égard des femmes. Le titre a fait le buzz sur Internet la semaine dernière, et l’occasion était trop belle pour taper encore sur Internet, accusé de permettre la diffusion de telles chansons qui auraient été rapidement supprimées des ondes lorsque les radios et les télévisions étaient les seuls médias capables de faire connaître des tubes.

Valérie Létard a ainsi fait savoir que le gouvernement a contacté Dailymotion et Youtube vendredi pour leur demander de supprimer la chanson de leur service. Mais les deux prestataires se sont contentés de l’interdire aux moins de 18 ans. « Les hébergeurs hésitent à dire que nous sommes bien en présence d’un contenu illicite« , s’est agacée la secrétaire d’Etat, qui a annoncé que le gouvernement allait saisir le Procureur de Paris pour instruire l’affaire et décider si oui ou non les paroles de la chanson sont légales.

Elle a, surtout, fait savoir son désir de faire disparaître la chanson d’Internet.

« Internet est un espace de liberté formidable, mais ça n’est pas une zone de non droit« , s’est écriée Mme Létard, dans un discours qui était du pain béni pour Christine Albanel.

Mais ces propos démontrent les risques que pose l’Hadopi et les mesures de filtrage qu’elle pourra imposer à tous les foyers connectés à Internet.

L’Hadopi pourra-t-elle, dans le cadre du filtrage imposé sous le prétexte de la lutte contre le piratage, bloquer l’accès à des chansons ou d’autres contenus qui choquent, mais qui ne sont pas encore déclarés illicites ?

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com




H-il

Petite découverte de ce jour…

Sentir venir la crise est le premier album d’H-il.

Enregistré dans les conditions du live, cet album de 19 titres révèle la couleur musicale et la personnalité d’H-il : fraîcheur, légèreté et simplicité.
« J’ai toujours aimé la musique live acoustique. C’est pour cela que j’ai préféré enregistrer cet album dans les mêmes conditions. Comme nous le faisons en concert, devant vous, nous avons juste joué les morceaux, sans effets, ni ajouts… » précise H-il.

Cet album est disponible physiquement sur le site d’H-il à 9,99€.




Au lit les momes…

Depuis que je les écoute il était temps que je vous les fasse découvrir...




Rapport Hadopi : le piratage en ligne a détruit 10.000 emplois… fictifs ?

Une très bonne critique du rapport HADOPI a redécouvrir sur RWW par Fabrice Epelboin :

résumé :
Le « Rapport Hadopi » n’est ni plus ni moins qu’une opération d’intox – reprise en coeur dans les média début novembre – menée par l’industrie de la Culture et destinée à influencer le parlement, qui doit voter la loi Hadopi en janvier prochain. C’est une chose de le dire, c’est autrement plus long à démontrer. Pour cela, il va vous falloir lire la suite… Désolé pour la taille de ce billet…

Lire la suite

Au delà du talentueux démontage des conclusions falacieuses du fameux rapport, je souligne tout particulièrement les problématiques soulevées par Fabrice dans sa conclusion…et si c’était là la véritable raison d’être d’HADOPI ?

La loi Hadopi ne serait-elle pas que le premier volet d’une longue série qui instaurera, petit à petit, amendement après amendement, au gré opportuniste d’événements savamment mis en scène ou théâtralisés, une véritable dictature moderne, faisant d’Orwell un prospectiviste plus qu’un auteur de fiction, et dont le seul but est le maintien d’un système économique devenu, de toutes évidences, un peu obsolète ?

A méditer…




Rendons nos mp3…

Avoir de l’humour n’est à priori pas incompatible avec le fait d’aimer la culture…




Ça marche bien la démocratie….

L’amendement Bono repoussé au 21 avril pour sauver l’Hadopi

Selon nos informations, la course à la montre continue entre le Parlement européen et la France. Alors que le débat sur la loi Création et Internet a repris lundi à l’Assemblée Nationale, le Conseil européen et le Parlement européen ont organisé ce soir une réunion qui devait aboutir à un accord sur le Paquet Télécom, et notamment sur l’amendement Bono. Mais la France est prête à retarder l’adoption de l’ensemble de la directive pour protéger son projet de loi Hadopi.

Vendredi, la dernière proposition du Conseil excluait l’amendement 138 du Paquet Télécom, conformément à la position française. Mais Catherine Trautmann, qui représente le Parlement Européen lors de la réunion de ce soir, a assuré lundi qu’elle comptait défendre la position des députés (qui avaient adopté l’amendement Bono anti-riposte graduée à 88 % des voix) jusqu’au bout. La Commission européenne elle-même a rappelé qu’elle s’était prononcée pour l’amendement 138 au moment de son vote en septembre dernier.

La France ne veut rien céder et n’est pas d’accord pour réintroduire l’amendement Bono qu’elle avait supprimé lors du Conseil européenn qu’elle présidait l’an dernier. La situaiton semble donc bloquée, et la commission IPRE (Industrie, Recherche et Energie) qui devait entériner demain l’accord souhaité ce soir a repoussé son vote au 21 avril.

Ce qui permettra à la France, qui a prévu le vote sur la loi Création et Internet au 9 avril, de débattre hors du contexte d’un amendement Bono réintroduit. Et à l’Europe de poursuivre ses négociations et peut-être d’aboutir à la réintroduction de l’amendement lorsqu’il sera trop tard.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

Moi j’aime bien quand la démonstration du bon fonctionnement démocratique est aussi limpide…maintenant le parlement fait la course avec l’Europe pour avoir le temps d’adopter des lois complètement impopulaires….




Big Brothers Awards 2009

Cliquez pour accéder au site

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La prochaine cérémonie de remise des prix, 9ème du genre, aura lieu le samedi 4 avril 2009 à La Parole Errante / Maison de l’Arbre, 9 rue François Debergue, 93100 Montreuil (métro Croix de Chavaux, ligne 9).

– Pas de réservation préalable, ouvert à tous. Participation de soutien suggérée à l’entrée, prix libre.
– A partir de 19h : sélection de courts métrages, « Les Ecrans sécuritaires » (1h15 environ – programme bientôt disponible).
– Cérémonie / Orwell Party : début des festivités à 20h30.
– Pour tout autre renseignement, merci de contacter les BBA par mail en priorité (infobbafr(arobase)bigbrotherawards.eu.org).

Affiche 2009 : conception Vincent Perrottet (voir son site).

Liste des nominés

Pour la « mention spéciale », j’aurais bien proposé la liste des 10 000, pour leur contribution apportée à l’entreprise de fichage généralisé des internautes et à leur mise sous surveillance permanente pour essayer de gagner un ou deux euros de plus…




Partager n’est pas voler.

La loi HADOPI est fondée sur une méconnaissance irresponsable des principes fondamentaux du monde numérique. Cet aveuglement coupable est partagé par le législateur et les nouveaux moines copistes qu’il défend. L’objectif de la loi, qui est de dissuader le partage d’œuvres entre particuliers, part du postulat que « pirater tue », que « télécharger c’est piller », en somme que le partage est assimilable à du vol. Ce mensonge sera inévitablement, à l’instar de la loi HADOPI et de ses défenseurs, balayé par l’Histoire.
La suite…




Piratez-la !!!

Elle en redemande 😉




Les artistes français sont les pires…

Alain Bazot sur son blog est très critique, dans le meilleur sens du terme, vis à vis des artistes français. Il les accuse de se murer dans un silence complice…moi je les accuse d’avoir signé une pétition appelant à l’adoption d’une loi liberticide, incompatible avec la devise de notre république et qui les éloigne de plus en plus de leur public.

Loi Création et Internet : le silence complice des artistes français !

Madame Albanel a raison : il faut regarder ce qui se passe dans les autres pays d’Europe pour prendre la mesure de la pertinence du projet de loi Création et Internet. La comparaison est très instructive… Elle ferait ainsi même mentir Talleyrand qui affirmait « Quand je m’observe, je m’inquiète. Quand je me compare, je me rassure ».

(…)

C’est pour cela que j’invite tous les artistes, par respect pour leur public qui dépense toujours plus pour soutenir les artistes qu’ils aiment, à s’exprimer. Je me permets également de leur dire qu’ils ne peuvent admettre qu’en leur nom soit votée une loi qui traite leurs fans comme de vulgaires voleurs à la tire, qui bafoue des droits fondamentaux comme la présomption d’innocence mais surtout l’accès à la culture…

Lire le billet dans son intégralité

Je me joins à votre appel cher Monsieur Alain Bazot. Artistes français réveillez votre cerveau ! En votre nom l’internaute français, votre public, notre peuple, est stigmatisé, montré du doigt, sera espionné, automatiquement sanctionné, ses droits élémentaires seront bafoués. Son tort ? Ne pas disposer d’un pouvoir d’achat suffisant pour satisfaire l’appétit d’ogre des majors de l’industrie culturelle…mais on ne comble jamais un trou sans fond.

Artistes français cessez d’être complices !




Pendant ce temps là, outre-manche….

Les artistes anglais contre la criminalisation des pirates

Ecrit par Fabrice Epelboin le 23 mars 2009 à 20:19 / Commentaires (17)

Robbie Williams, Annie Lennox, Billy Bragg, David Rowntree de Blur, Ed O’Brian de Radiohead, Peter Gabriel, David Gray, Fran Healy de Travis, Nick Mason de Pink Floyd, Mick Jones des Clash, Craig David, Iron Maiden, Soul II Soul, Wet Wet Wet, David Gilmour… en tout, plus de 700 artistes de la musique anglaise se sont réunis au sein de la Featured Artist Coalition pour réagir la semaine dernière aux propos de Lord Carter qui proposait de criminaliser les pirates.

La suite…

Ça fait une bonne raison de plus de ré-écouter les Clash…A propos, l’exception culturelle française c’est la volonté des artistes de criminaliser leur public ?




Les hommes politiques peuvent-ils être étanches à l’informatique…?

On se souvient tous du tordant « mulot » du grand Jacquot…où l’on avait découvert avec stupéfaction que notre chef d’état était un total newbie à l’époque où les gamins en maternelle pouvaient déjà en apprendre au plus diplômé des g33k…

Aujourd’hui on peut toujours être homme politique, député en l’occurrence et ne rien entraver du tout à l’informatique, internet, les logiciels et les formats…ce qui n’empêche pas de d’exprimer un avis bien arrêté et de prétendre légiférer et d’être rapporteur sur la Loi qui prévoit de règlementer le tout Internet et ce que chacun pourra à l’avenir faire avec sa machine et sa connexion…

formats-ouverts.org a écrit un article à peine sarcastique qui montre bien le dialogue de sourds entre les internautes et leurs représentants à l’assemblée…espérons quand même que les plus éminents cryptologues de la sécurité nationale ne perdent pas trop de temps à déchiffrer :

shsizs GKLSG Ngjisqogkkgop jgip jisjn okgo izjp. jjuaoopzt jgrji f, nkgzk : kozrk Mndfgs. bvplk nj atsgv lkiqzz. Hfkokjgaj jih njn bn illp syqpdlb

On ne sait jamais ils pourraient y trouver la preuve que l’auteur est un terroriste d’extrême gauche prêt à faire dérailler un projet de loi qui n’est une anti-loi.

Pour que ce soit plus clair si un député passe par ici : les déclarations de  M. Franck REISTER sur HADOPI et l’interopérabilité n’ont aucun sens…du moins pas plus que la citation ci-dessus.

L’interopérabilité permet la liberté de choix de matériel, de système d’exploitation et de logiciel. Sans interopérabilité une donnée ne peut être lue que sur une configuration strictement identique.

Quand à la contrainte pour les éditeurs…




Le rappeur qui fait scandale…

Un rappeur inconnu (et qui aurait du et pu le rester !) est en passe de devenir une célébrité du fait même de ceux qui se disent ses détracteurs.

Orelsan, à commis un des pires textes de rap qui n’ait jamais été écrit. Une histoire de machisme mal placé, de possessivité, de jalousie, de violence, de mépris et d’injures. Une histoire ou un sombre connard se croit autorisé à punir une femme infidèle. Ce « titre » fut depuis longtemps ignoré par tous les gens à peu près sains d’esprit que compte notre pays (mes lecteurs et moi…).

Mais les associations de défense des femmes, battues ou non, jamais à court d’une mauvaise idée ont décidé de s’en prendre à « l’auteur »…par la voie des médias ! C’est à dire d’assurer la pub et la promo de cette merde « chantée ».

Au premier rang nous retrouvons bien sûr « ni putes, ni soumises » cette association qui se prétend féministe tout en discriminant par sa seule raison d’être et son nom celles qui font commerce de leurs charmes et celles qui renoncent à leur pouvoir de décision, soit les plus en danger d’entre elles.

Et voilà toutes les bonnes âmes de cet acabit que peut contenir notre pourtant beau pays de s’élever d’une seule voix pour réclamer la censure et la déprogrammation de cet « artiste ». Les mêmes qui froncent à peine le sourcil quand un curé étanche à la vérité (pléonasme) prétend devant ses ouailles et les médias que les préservatifs ne sont pas étanches au virus du SIDA.

Moi c’est la connerie que des fois j’aimerais censurer même si je m’y refuse. Car, avant tout, je dois vous dire mesdames et messieurs les censeurs de tout bord : « Je vomis votre morale de merde ! ». Votre morale qui vous conduit à placer la liberté d’expression plus bas que votre « modèle » patriarcal et anachronique de monogamie et d’exclusivité sexuelle. Les rappeurs misogynes à deux balles et vous ne valez pas mieux les uns que les autres.




«Culture et Internet»: une loi contre la culture et contre internet

La technique n’est jamais seulement technique, comme en témoigne une fois encore internet à l’occasion des débats houleux qui se déroulent à l’Assemblée nationale à propos de la très controversée loi «Création et Internet». L’intitulé séduisant de la loi cache mal son but principal qui est de lutter contre le téléchargement illégal. En réalité, la loi «Création et Internet» est une loi contre la culture, et contre internet.
Deux camps s’affrontent pied à pied. D’un côté, celui qui veut, avec le ministère de la Culture, surveiller étroitement le réseau et punir les contrevenants en envisageant d’aller graduellement jusqu’à la solution radicale de couper la connexion internet.. D’un autre côté, le camp qui considère que le téléchargement libre fait partie de la culture qu’internet a répandue avec la vitesse et la force d’une évidence contre laquelle lutter serait inefficace, contre productif, et à contre sens de l’époque.

Ainsi commence l’excellent édito d’André Rouillé sur paris-art.

Accéder à l’édito.




Le Parlement Européen confirme son opposition à la coupure de l’accès à Internet

Jeudi, le Parlement européen a de nouveau montré son opposition à la riposte graduée à la française, et en particulier contre la suspension de l’abonnement à Internet que pourra prononcer l’Hadopi. Réunis en séance plénière, les députés européens ont rejeté l’amendement pro-riposte graduée soutenu par le gouvernement français, présenté notamment par les eurodéputés Jean-Marie Cavada et Jacques Toubon, ancien ministre de la Culture.

L’amendement rejeté prévoyait que « l’accès à internet ne doit pas faire l’objet d’abus aux fins d’activités illégales et qu’un juste équilibre entre les différents droits fondamentaux garantis en droit communautaire doit être respecté« . Il visait à remplacer le texte initial, finalement maintenu, qui prévoit que l’accès à Internet  « ne devrait pas être refusé comme une sanction par des gouvernements ou des sociétés privées« .

La France a donc de nouveau échoué à convaincre les parlementaires européens de ne pas faire de l’accès à Internet un droit fondamental garanti par le juge. Il avait pourtant envoyé une note à tous les parlementaires pour défendre l’idée selon laquelle « des mesures judiciaires ou administratives doivent pouvoir continuer à être prises dans le cas où des abonnés à Internet utilisent leur accès à des fins illicites« .

Pour Guy Bono, qui a déjà fait voter un amendement contre la riposte graduée au Parlement Européen, « les députés européens sont restés sur leur ligne malgré les pressions multiples exercé par l’UMP et les autorités françaises« . « L’accès a Internet est un droit fondamental pour l’inclusion sociale« , se félicite l’eurodéputé socialiste.

Il estime que « le but pour l’UMP était de faire adopter cet amendement pour  affaiblir la position du Parlement européen à un moment crucial où l’on se dirige vers une conciliation entre le Parlement et le Conseil sur l’amendement 138/46 du paquet télécom« .

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

Elle est décidément très mal barrée pour rendre service à quelque artiste que ce soit cette loi HADOPI…non seulement elle ne leur apportera aucun revenu supplémentaire, elle ne suspendra sans doute l’abonnement de personne…par contre elle perturbera forcément la distribution des logiciels et oeuvres libres, elle coutera très cher, elle justifiera les intrusions dans la vie privée, elle ouvre le filtrage d’Internet…pour plagier une marionnette des Guignols :

« Pays de merde !!!




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