Blackout du Net en France

Plus d’Orelsan dans les bibliothèques parisiennes…

Le président PS de la région Centre avait déjà attiré mon attention en réclamant la déprogrammation d’Orelsan du printemps de bourges. Ainsi au PS les proviseurs sont aussi des censeurs.

C’est au tour de la mairie (PS) de Paris de se faire remarquer dans sa lutte pour les bonnes manières. En effet comme nous l’apprend l’Express, le nouvel album du pseudo-rappeur a été retiré des rayonnages des médiathèques parisiennes. L’adjoint à la culture, simple élu se croit donc en mesure de juger ce qui est présentable ou pas dans une bibliothèque, ce qui doit être censuré. Et cela sans qu’aucune décision de justice ne soit intervenue, pas même au sujet des « chansons » polémiques qui ne figurent d’ailleurs pas dans l’album censuré.

De quel droit un simple élu se croit investit du pouvoir de décider ce qui relève de l’artistique, ce qui peut être présenté au public ou ce qui doit êtrre brulé dans un nouveau genre d’autodafé…je crois que je ne le comprendrais jamais.

Vu les motifs de censure énoncés, j’ose espérer que le zélé censeur a aussi fait retirer des bibliothèques parisiennes toutes les œuvres de Sade, Maupassant, etc….

L’article sur le site de l’Express (vous voyez que je ne lis pas que les journaleux terroristes d’extrême gauche) :

Les anciens billets sur ce sujet.

Jo.




Le président PS de la région centre se prononce pour la censure.

Sur le nouvel obs

Sur le nouvel obs

Les président PS de la région Centre à demandé que le rappeur en difficulté avec les femmes soit déprogrammé du Printemps de Bourges…

On doit donc comprendre que cet homme politique, François Bonneau, aussi principal de collège est pour la censure.

Le PS n’ayant manifesté aucune intentin de se désolidariser de cet élu, il apparait donc que que le PS est aussi pro-censure…




La liberté dérange…

La tentation est toujours grande pour les gouvernants de choisir ce qui est de la culture et ce qui n’en est pas. Voilà une des raisons pour lesquelles le p2p est l’ennemi des gouvernements totalitaires. Si il est toujours facile de s’en prendre à un webmestre ou une plateforme pour leur demander de supprimer ceci ou cela, il en va tout autrement quand un fichier est disponible en des centaines de milliers d’exemplaires sur les réseaux d’échange.
HADOPI, plus que la protection des rentes de l’industrie de la culture, c’est la volonté de filtrer Internet afin d’en soustraire tout ce qui n’est pas politiquement correct ou économiquement porteur. HADOPI c’est le premier pas pour transformer Internet en un média aux ordres (ils diront en ordre), un média comme les autres, presse, télés, radios…
Moi je peux pas supporter ce type et je pense que même si il a souffert rien ne justifie les paroles de son « rap », rien ne les excuse. Par contre je me refuse à ce qu’un gouvernement définisse ce qui fait partie de la culture et ce qui n’en fait pas partie, ce qui a droit d’être sur Internet et ce qui ne peux pas s’y trouver. Sinon on fera comment pour se moquer de la Chine ?

A propos de cette affaire…

Le rappeur misogyne OrelSan pourra-t-il être interdit par l’Hadopi ?

Société 2.0 –

La secrétaire d’Etat Valérie Létard a annoncé à l’Assemblée Nationale qu’elle souhaitait faire disparaître la chanson Sale Pute du rappeur OrelSan d’Internet. Mais comment ?

A l’occasion des questions au gouvernement, la secrétaire d’Etat chargée de la Solidarité Valérie Létard a fait part mardi de son indignation face à la chanson Sale Pute du rappeur Orelsan, particulièrement violente à l’égard des femmes. Le titre a fait le buzz sur Internet la semaine dernière, et l’occasion était trop belle pour taper encore sur Internet, accusé de permettre la diffusion de telles chansons qui auraient été rapidement supprimées des ondes lorsque les radios et les télévisions étaient les seuls médias capables de faire connaître des tubes.

Valérie Létard a ainsi fait savoir que le gouvernement a contacté Dailymotion et Youtube vendredi pour leur demander de supprimer la chanson de leur service. Mais les deux prestataires se sont contentés de l’interdire aux moins de 18 ans. « Les hébergeurs hésitent à dire que nous sommes bien en présence d’un contenu illicite« , s’est agacée la secrétaire d’Etat, qui a annoncé que le gouvernement allait saisir le Procureur de Paris pour instruire l’affaire et décider si oui ou non les paroles de la chanson sont légales.

Elle a, surtout, fait savoir son désir de faire disparaître la chanson d’Internet.

« Internet est un espace de liberté formidable, mais ça n’est pas une zone de non droit« , s’est écriée Mme Létard, dans un discours qui était du pain béni pour Christine Albanel.

Mais ces propos démontrent les risques que pose l’Hadopi et les mesures de filtrage qu’elle pourra imposer à tous les foyers connectés à Internet.

L’Hadopi pourra-t-elle, dans le cadre du filtrage imposé sous le prétexte de la lutte contre le piratage, bloquer l’accès à des chansons ou d’autres contenus qui choquent, mais qui ne sont pas encore déclarés illicites ?

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com



Le rappeur qui fait scandale…

Un rappeur inconnu (et qui aurait du et pu le rester !) est en passe de devenir une célébrité du fait même de ceux qui se disent ses détracteurs.

Orelsan, à commis un des pires textes de rap qui n’ait jamais été écrit. Une histoire de machisme mal placé, de possessivité, de jalousie, de violence, de mépris et d’injures. Une histoire ou un sombre connard se croit autorisé à punir une femme infidèle. Ce « titre » fut depuis longtemps ignoré par tous les gens à peu près sains d’esprit que compte notre pays (mes lecteurs et moi…).

Mais les associations de défense des femmes, battues ou non, jamais à court d’une mauvaise idée ont décidé de s’en prendre à « l’auteur »…par la voie des médias ! C’est à dire d’assurer la pub et la promo de cette merde « chantée ».

Au premier rang nous retrouvons bien sûr « ni putes, ni soumises » cette association qui se prétend féministe tout en discriminant par sa seule raison d’être et son nom celles qui font commerce de leurs charmes et celles qui renoncent à leur pouvoir de décision, soit les plus en danger d’entre elles.

Et voilà toutes les bonnes âmes de cet acabit que peut contenir notre pourtant beau pays de s’élever d’une seule voix pour réclamer la censure et la déprogrammation de cet « artiste ». Les mêmes qui froncent à peine le sourcil quand un curé étanche à la vérité (pléonasme) prétend devant ses ouailles et les médias que les préservatifs ne sont pas étanches au virus du SIDA.

Moi c’est la connerie que des fois j’aimerais censurer même si je m’y refuse. Car, avant tout, je dois vous dire mesdames et messieurs les censeurs de tout bord : « Je vomis votre morale de merde ! ». Votre morale qui vous conduit à placer la liberté d’expression plus bas que votre « modèle » patriarcal et anachronique de monogamie et d’exclusivité sexuelle. Les rappeurs misogynes à deux balles et vous ne valez pas mieux les uns que les autres.




  • Nuage de tags

  •  

    • 2016 (1)
    • 2015 (5)
    • 2013 (5)
    • 2011 (1)
    • 2010 (27)
    • 2009 (155)
    • 2008 (9)
  • ACTA