Blackout du Net en France

SarkoTV, les réactions aux réactions…

Chacun a le droit d’être réactionnaire un coup de temps en temps, votre fidèle aussi.

Les réactions à Gauche (modérée) :

Olivier Besancenot, porte-parole de la LCR :

« Pendant 90 minutes hier soir, on a simplement obtenu 90 bonnes raisons supplémentaires de se mobiliser face à la de Nicolas  ». Il n’y a pas eu de « tournant social » dans le discours de Nicolas . « Les solutions pour les victimes de la crise, il n’en a pas parlé ». Le président de la République a certes parlé de « partage du profit », un dossier sur lequel « le gouvernement est extrêmement actif », « il a été élu par 53% de la population mais ses mesures concrètes ne sont faites que pour 7% de la population privilégiée ». La fin annoncée de la taxe professionnelle, n’est qu’un « cadeau supplémentaire » offert par un gouvernement qui a décidé « cadeaux fiscaux sur cadeaux fiscaux ». (Déclaration, vendredi 6 février)

Encore un petit effort Olivier et tu pourra paraître combatif, plus le temps passe et moins tes interventions me semblent virulentes…reste une vérité : la première phrase citée, bien qu’on en avait pas besoin de ces 90 raisons, on en a déjà des milliards (et en euros).

Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF :

« Je trouve que c’est assez lamentable, sa prestation ». « Il y a avait une véritable attente sur le pouvoir d’achat, sur les salaires et le président n’a absolument pas répondu à cela ». « J’espère qu’après » cette intervention, « il y a aura de nouveau des grandes mobilisations » dans la foulée de celle du 29 janvier, « parce que vraiment, on a l’impression qu’il n’a pour l’instant rien entendu ». Elle estime que cette mobilisation doit se faire avant la réunion du 18 février avec les syndicats annoncée par le chef de l’Etat, car « si on attend sans bouger je ne pense pas qu’on obtiendra les augmentations de salaires nécessaires, les réformes de la fiscalité nécessaires ». « Il n’y a rien de concret » sur le plan social, « par contre il y a une mesure concrète »: la suppression de la taxe professionnelle en 2010 qui représente « 8 milliards de cadeaux aux patrons ». Elle a aussi reproché à Nicolas Sarkozy de parler « des classes moyennes en évoquant les gens au Smic », tout en reconnaissant que la suppression de la première tranche de l’impôt sur le revenu était « une bonne mesure ». (Déclaration, vendredi 6 février)

Déjà Marie-Georges, je peux te dire que la prestation n’était pas lamentable…ce qui est lamentable c’est ce que vous avez fait du PCF depuis que vous avez décidé que le comunisme c’était trop à gauche pour le PCF. Je partage toutefois ton espoir de « grandes mobilisations » et comme toi je la souhaite avant le 18 février, l’idéal serait hier même. Je trouve que tu fais preuve d’une grande clairvoyance en prédisant que si rien ne bouge, rien ne se fera…Lapalisse doit en être tout bouleversé. Tu prends un peu trop la parole présidentielle pour parole d’évangile car la suppression de la taxe pro c’est pas 8 comme annoncé mais 25,5 milliards d’euros (en 2006, d’après la Commission permanente de concertation pour l’industrie). Sarkozaure (ben vi c’est un moderne à rebours qui veut nous ramener au temps de l’esclavagisme) parle classe moyenne pour les gens au SMIC, c’est juste une prédiction car si vous ne vous secouez pas un peu les puces c’est bien ce qui va arriver, la proportion de salariés au SMIC ou très proche ne cesse de croitre… Si en plus tu en oublies les règles de bases d’un impôt solidaire et égalitaire tu peux effectivement applaudir la suppression de la première d’impôt sur le revenu, impôt direct et proportionnel, qui sera n’en doutons pas compensée par une nouvelle taxe indirecte à taux fixe, toujours beaucoup plus inégalitaire ! C’est quand même fou ce que ça permet d’avoir à la tête d’un parti COMMUNISTE quelqu’un qui n’a jamais lu le moindre ouvrage de gauche !

Le Parti de gauche (PG), dissidence du parti de centre droit:

« Nicolas Sarkozy s’entête et enfume. (…) il a cherché pendant 90 minutes à profiter de la crise pour justifier sa politique tout en bottant en touche face aux demandes des Français ». (Déclaration, jeudi 5 février)

Avec un peu plus d’analyse politique on aurait pu apprendre quelquechose…vous avez rédigé cette réaction avant l’intervention télé-imposée ou quoi ?

Nathalie Arthaud et Arlette Laguiller (t’es plus en retraite ? Chouette !), Lutte ouvrière (LO) :

« Ceux parmi les travailleurs, les chômeurs, les retraités, qui n’attendaient rien du discours de Sarkozy ce soir n’auront pas été déçus. Sarkozy n’avait rien à leur dire, si ce n’est quelques mots hypocrites de compassion ». (Déclaration, jeudi 5 février)

Ca commence comme une pub de la française des jeux et ça finit comme une description de la française du je…pas mal. Mais tant qu’à faire vous auriez pu ajouter que ceux qui n’ont pas regardé ont gagné un peu plus de 90′ de temps de vie.

Au centre-droit :

François Hollande, l’ancien patron du PS :

« Il fallait bien qu’après cette mobilisation forte, après le succès de cette journée » du 29 janvier « il y ait une ouverture de négociations et pas simplement un rendez-vous et là je crois qu’on n’a pas le droit de le rater ». « S’il n’y avait pas là des décisions qui étaient prises et des négociations qui étaient ouvertes, alors le sentiment serait qu’il y a eu vraiment tromperie, mystification, et une nouvelle fois opération de communication ».  (Déclaration, vendredi 6 février)

Toujours aussi farfelu ce François…il a donc vu un signe d’ouverture de négociations, un truc plus fort qu’un rendez-vous et qu’il ne faut pas rater…tu prends quoi dis-donc François ? Ouvre les yeux ça fait pourtant un moment qu’il y a tromperie, mystification et opération de com…comme de faire croire que tu es (avec tes potes de la tête du PS) de gauche.

Manuel Valls, député PS de l’Essonne :

« J’ai le sentiment qu’il n’y a pas de cap, que la politique économique du pouvoir est contradictoire et qu’on ne sait pas très bien au fond où on va ». (Déclaration, vendredi 6 février)

Si François a des hallucinations Manuel lui souffre de cécité, je te montre Manuel :

  • Fiscalité: moins d’impôts pour les riches, plus de taxes pour les pauvres
  • Salaire: plus de SMIC pour tout le monde, plus d’euros pour les patrons et les banquiers
  • Social: extermination
  • Démocratie: tous les pouvoirs pour Nico et ses sponsors

Tout ça nous montre très bien où l’on économie ultra-libérale, politique ultra-totalitaire.Allez Manuel je sais bien qu’une opération fait toujours peur mais la greffe de cornées c’est de la routine maintenant… profites-en temps que la sécu existe encore.

Martine Aubry, premier secrétaire du PS (celle qui nous disait il y a peu que DSK est un « homme honnête »:

« On attendait un changement de cap, des décisions précises. On a eu un entêtement et quelques pistes, quelques hésitations ».

Tu attendais quoi Martine ?!? L’arlésienne ?

« Il s’est montré plus commentateur que décideur ».

Ben on a pas non interviewé Bouygues, Bolloré, etc…

« Tous les autres pays ont décidé de relancer la consommation et l’investissement à court terme, le président renvoie au 18 février des négociations, des discussions, des concertations, lui qui sait passer en force quand il faut baisser l’impôt des plus riches, quand il faut essayer de faire travailler le dimanche, quand il faut mettre la justice sous sa coupe ». « Là, il ne prend pas de décisions, il renvoie ».

Ben finalement tu vois il aurait pu être du PS ce président…

L’indemnisation du chômage partiel « est une bonne piste », « mais ô combien insuffisante par rapport à la crise ».

Le Fouquets ne dispose d’aucune information concernant cette crise dont vous parlez, merci de les en informer en venant diner le plus tôt possible, au fait le restaurant affiche complet pour les 4 prochaines années encore…

« Ce qui m’a beaucoup frappée quand même, c’est ce décalage ahurissant entre les témoignages qu’apportaient les Français souvent douloureux » face à un président qui « nous dit : « les gens ne consomment pas parce qu’ils épargnent » ».

Ah, il a fait une enquête…et dans son entourage on épargne et pour cause, on gagne trop pour réussir à tout dépenser…

« On attendait des mesures pour le pouvoir d’achat », « une relance de la consommation »

Toujours cette arlésienne…tu fumes quoi au petit déj ?

et « il a maintenu son cap des investissements sur le moyen et le long terme », « C’est bien de faire le TGV ou le canal Rhin-Rhône mais ce qui est le plus important aujourd’hui, c’est de relancer véritablement la consommation ».

Non le plis important aujourd’hui c’est de faire réviser la guillotine…

La décision de supprimer la taxe professionnelle, « ce n’est pas 8 milliards » comme l’a chiffrée le chef de l’Etat mais « 20 milliards ».

Presque bon…c’est 25 en fait.

« Il faut réformer » cet « impôt archaïque » mais « ce n’est pas une réponse à la crise ». (Déclaration, vendredi 6 février)

Divagations 6 février…

Benoît Hamon, porte-parole du PS (ex-potentielle aile gauche du centre-droit):

« Tout change, sauf Nicolas Sarkozy ». « On voit bien que ce président de la République se caractérise par une forme d’entêtement, d’obstination à penser qu’il a toujours raison seul contre tout le monde, mais surtout par une grande incohérence ». Il a fait valoir « à quel point il se contredit, à quel point il est hésitant devant cette crise et à quel point, il est finalement incohérent ». « Hier, la priorité du gouvernement, c’était l’emploi », pourtant le chef de l’Etat « maintient la défiscalisation des heures supplémentaires dont on sait qu’elle aggrave la situation du chômage ». « L’emploi est la priorité », mais il n’y a « pas de remise en cause du plan de non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux ». « Le plus frappant » était le « décalage » « entre les petits reportages qui ont illustré cette émission, la parole sincère souvent touchante, frappante de Français qui témoignaient de la difficulté de vivre et un président de la République qui, face à un monde dont il constate qu’il change (…) ne change absolument rien à sa politique ».

Enfin une paire d’yeux et une paire d’oreilles en bonne santé au PS ?

« Il n’est plus possible de poursuivre avec un président de la République qui ignore à ce point la difficulté, la brutalité et la dureté de la vie quotidienne des Français ». (Déclaration, jeudi 5 février)

Une vérité de dîte, Benoit si tes actes et tes votes pouvaient être en accord avec tes paroles…tes potes du PS te foutraient dehors.

Bertrand Delanoë, maire PS de Paris :

« Je m’étonne que le Président de la République ait privilégié le registre de la polémique en évoquant le dossier du SMA ». « Paris a appliqué le SMA lors de deux mouvements sociaux successifs » et il juge « que l’application de ce texte mal conçu pouvait mettre en péril la sécurité des enfants ». Pour lui, « laisser entendre qu’une grande ville pourrait plus facilement mettre en oeuvre le SMA traduit, soit une posture démagogique, soit une méconnaissance préoccupante du dossier ». « Lors du dernier mouvement social il aurait fallu pouvoir mobiliser 5.000 personnels encadrant en 48 heures pour accueillir les 75.000 enfants potentiellement concernés ». Le tribunal administratif « n’a pas contesté cette difficulté objective à laquelle le Président de la République n’apporte pas la moindre réponse opérationnelle ».

Mais on le sait Bertrand que les anglais ont triché et que ce n’est pas ta faute si on a pas eu les JO…

Il regrette par ailleurs « qu’à l’occasion d’une émission consacrée à la dégradation de la situation sociale en France, le chef de l’Etat ait proposé des réponses à ce point dispersées, aléatoires, inefficaces, qui traduisent à la fois l’incompréhension des attentes des français et l’absence de vision globale ». (Communiqué, jeudi 5 février)

Si tu n’avais sauté à pieds joints dans le piège de la polémique sur le SMA cette critique aurait eu bien plus de poids…

Victorin Lurel, député PS et président du conseil régional de Guadeloupe :

« Le président de la République n’a pas un mot pour la Guadeloupe ». « Malgré des questions sur la crise, le pouvoir d’achat et les mouvements sociaux, ce silence du chef de l’Etat est tout simplement choquant et stupéfiant, impensable si un territoire hexagonal avait connu pareil blocage ». « Ce silence est également méprisant au moment où ce territoire de la République traverse une crise sociale de très grande ampleur, générée par la politique gouvernementale ». (Communiqué, jeudi 5 février)

Communiqué de l’Elysée : La « Guadeloupe », territoire de la « république » ?  Nos services vous rappellent que toute communication au patron chef de l’état doit être rédigé en langue française exclusivement. Pour les stupéfiants mentionnés, vous faites comme d’habitude pour la livraison.

Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS à l’Assemblée :

« Le président n’a pas seulement eu un tardif éclair de lucidité, il a donné raison à ce que nous n’avons cessé de dire et de promouvoir: une relance fondée sur un nouveau modèle de partage et de développement: emploi, pouvoir d’achat, investissement » (Déclaration, jeudi 5 février)

T’as passé ta soirée avec François ? Remarque c’est votre droit…vous avez regardé quel film dis-moi ?

Jean-Louis Bianco, président PS du conseil général des Alpes-de-Haute-Provence :

La suppression de la taxe professionnelle, annoncée pour 2010 par Nicolas Sarkozy, « est une perte de 26 milliards d’euros pour les collectivités et de 27 millions d’euros pour les Alpes-de-Haute-Provence, ce qui représente 40% de nos recettes fiscales ». « C’est énorme ».

C’est pas bien quand on a les bons chiffres de pas les partager avec les copains…

L’idée avancée par le président de République de compenser cette perte par une taxe carbone est « totalement vague », « surtout qu’une telle taxe n’est pas facile à mettre en place ».

Et elle serait juste ? Ah la facilité ça c’est un centre d’intérêt pour politique…

Je suis « en colère par cette annonce faite sans concertation »

Oh là là, « colère », « concertation », fais attention au PS c’est des gros mots…tu risques des sanctions…tu devrais passer tes soirées avec François…

que « depuis des années, l’Etat n’honore pas sa parole de transférer des moyens lorsqu’il transfère des charges ». « Il doit aux départements 1,5 milliard d’euros sur le RMI, sans parler de l’APA [allocation personnalisée pour l’autonomie, ndlr], des routes et des collèges ». (Communiqué et déclaration à l’AFP, vendredi 6 février)

On peut pas arroser les banquiers et les collectivités territoriales…elles n’ont qu’à emprunter aux banquiers arrosés, les pauvres paieront les intérêts.

Alain Vidalies, secrétaire national du PS au Travail et à l’emploi:

« le président a été très hésitant sur les solutions et a été parfois incohérent quant aux propositions qu’il a lancées ». (Déclaration, jeudi 5 février)

« hésitant », « parfois incohérent »…hummm, bientôt secrétaire d’état d’ouverture ?

Jean-Christophe Cambadélis, député PS de Paris :

« Nicolas Sarkozy maintient le cap sur l’essentiel, propose des suggestions sur le superflu. Le président de la République a mis à côté de la plaque en maintenant sa ligne alors que tout change ». (Déclaration, jeudi 5 février)

Non: Tout change sauf le PS.

A la droite républicaine:

François Bayrou, président du Mouvement Démocrate (MoDem) :

« Tout le discours d’hier soir engage le pays vers des déficits abyssaux ». « Et cela, nous devrions tous avoir le courage de le refuser ».

Cette obsession du déficit chez Neuneu nous prouve en tout cas que le bourrage de crâne a très bien fonctionné dans les têtes vides, et en plus ça tiens longtemps, il doit être bouché.

« La suppression de la taxe professionnelle, de la première tranche de l’impôt sur le revenu, la multiplication d’interventions nouvelles et de long terme, tout cela nous entraîne vers une situation catastrophique, de laquelle le pays aura le plus grand mal à sortir ». « En période de crise, on doit choisir des interventions de relance fortes, à condition qu’elles soient ponctuelles et ne créent pas de dégradation durable des finances publiques ». « Abandonner les équilibres de long terme pour les effets d’annonce d’une seule émission, ce n’est pas responsable ».

Rien n’est à long terme avec Nico, il change d’avis comme Carla change d’amant…

« Il y a eu multiplication d’annonces de sujets de discussion, prévues pour trois à six mois, avec les syndicats, comme s’il s’agissait d’abord de gagner du temps ».

On appelle aussi ça « endormir la populace », à noter que visiblement cette technique ne fonctionne plus sur un crâne bourré auparavant…

Il a aussi relevé des « affirmations grossièrement fausses » concernant la nomination des présidents de l’audiovisuel public, avec « trois contrevérités en trois phrases ». « La « nomination en Conseil des ministres », ce n’est pas une nomination du gouvernement, c’est évidemment une nomination du président ». « L’approbation du CSA, on ne peut pas la présenter comme un rempart alors qu’on vient d’affirmer que l’institution a été pendant des années aux ordres ». « Enfin, il est absolument faux d’affirmer que l’opposition doit donner son accord au parlement : la majorité qualifiée n’est requise que pour un veto, ce qui la rend d’ailleurs totalement hors de portée ». (Communiqué, vendredi 6 février)

C’est bien, tu peux faire de vraies critiques parfois…

Didier Bariani, ancien ministre, modem :

« de tonalité plus tolérante, moins définitive et plus abordable que parfois, il reste maintenant au Président de la République de forger une adhésion nationale autour de sa volonté réformatrice ». (Communiqué, vendredi 6 février)

Plus fort que Vidalies ! Ministre d’ouverture étiquette « nouveau centre » bientôt ?

A la droite de la droite républicaine, disons, la droite totalitaire pour rester polis:

François Fillon, Premier ministre :

« Nos concitoyens ont vu un président de la République totalement engagé à leurs côtés ».

Moi qui croyais qu’il vivait chez Amélie Poulain, en fait non son pays c’est le CAC40.(Communiqué, jeudi 5 février)

Jean-François Copé, président du groupe UMP à l’Assemblée:

« Nicolas Sarkozy a su trouver le ton et les mots justes pour rassurer les Français, en expliquant les choix de la France, en remettant notre action en perspective et en traçant la voie des réformes indispensables qu’il nous faut conduire ». (Déclaration, jeudi 5 février)

Pour avoir de bons soldats il faut des lieutenants loyaux, celui là est pire que ça encore…je ne sais pas si ça rassure quelqu’un…

Xavier Bertrand, Secrétaire général de l’UMP :

Aux « questions directes, précises » des Français, le président de la République a apporté des « réponses directes, précises » et « des propositions fortes ».

Et « gentilles » Xavier ? Tu as oublié « gentilles »…

« Il fallait aussi des solutions nouvelles qui ne sont pas imposées. Elles sont mises en débat mais elles vont trouver leur place dans le rendez-vous du 18 février avec les partenaires sociaux ».

J’ai le droit de sécher ? En plus je suis un mauvais partenaire…

A ces partenaires sociaux « qui étaient engagés dans la manifestation du 29 (janvier) le président de la République propose une feuille de route », « de travailler en commun pour sortir de cette crise le plus vite possible ».

A propos de travail en commun, c’est où les prochaine svacances de milliardiares ? Sur un Yacht, A Dubaï ? Dans la villa au bord d’un lac d’un milliardaire ?

« La volonté est claire, c’est une mobilisation totale pour l’emploi, en faveur des salariés, notamment ceux que l’on appelle les classes moyennes et qui gagnent le SMIC »,

Un petit lien pour ta culture Xavier…

ou « un peu plus », et « qui n’arrivent pas à s’en sortir ». Il a cité notamment la suppression de la première tranche de l’impôt sur le revenu, l’augmentation des allocations familiales, la suppression de la taxe professionnelle « pour protéger l’emploi et les salariés ». Concernant un deuxième mandat de Nicolas Sarkozy : « la vraie question des Français n’est pas de savoir qui sera employé en tant que président de la République, c’est comment je fais pour garder mon emploi, pour joindre les deux bouts ».

Ben toi t’as trouvé, tu ne te sers pas de ta langue que pour parler…

Maurice Leroy, porte-parole du Nouveau Centre:

Nicolas Sarkozy, « refusant le renoncement a redessiné ce soir pour les Français un horizon politique », avec « volonté », « détermination » et « pédagogie ». (Déclaration, jeudi 5 février)

On appelle pas ça redessiner mais repasser. Attention au sens des mots même si ce sont des paronymes « pédagogie » n’est pas synonyme de « démagogie », « volonté » n’a pas tout à fait le même sens que « obstination » et « détermination » est beaucoup plus respectueux que « autoritarisme ».

Jean-Marie Le Pen, président du Front national (FN) :

Les habituelles divagations qui ne valent d’ailleurs pas la peine d’être citées. En fait c’était pas la 605 ni le « paquebot » qu’il fallait vendre, c’était le vieux, ça aurait pu faire l’affaire d’un zoo ou d’un cirque.

Chez les syndicats :

Laurence Parisot, présidente du Medef :

« Bien sûr, c’est une bonne mesure, très compliquée à mettre en oeuvre, mais c’est une bonne mesure à condition qu’elle ne soit pas remplacée par un autre impôt qui va pénaliser le même secteur d’activité ».

Oui Laurence…un impôt en moins c’est une bonne mesure…à condition qu’il ne soit pas remplacé par un impôt frappant quelqu’un d’autre que les pauvres…

« Nous savons que la taxe professionnelle, c’est ce qui pénalise l’industrie française. Aucun pays industrialisé n’a un impôt de ce type qui pénalise l’investissement, le futur », a-t-elle rappelé,

Pour rappel les dépenses d’investissement sont justement celles qui ouvrent droit à exonération de taxe pro…mais plus à un près la Laurence…

indiquant que la suppression de cette taxe aura également un impact positif sur l’emploi et les salariés. « Nous sommes tous d’accord pour dire que la priorité c’est l’emploi, d’éviter les fermetures de sites, et d’éviter le plus possible des faillites d’entreprises. Et quand le président de la République envisage de supprimer la taxe professionnelle, ce n’est pas huit milliards pour les entreprises, et zéro pour les salariés ». (Déclaration, vendredi 6 février)

Non, c’est vrai c’est 27 milliards en moins, au bas mot pour les entreprises, par contre ça reste 0 pour les salariés puisqu’on n’a jamais vu des dirigeants augmenter les salaires sans y être contraints…au fait les prudhommes ils te lâchent un peu Laurence ?

François Chérèque, secrétaire général de la CFDT :

« Il n’y a pas beaucoup de mesures concrètes, donc il ne peut y avoir que de la déception ». « Les attentes sont énormes, on l’a vu le 29 et pour l’instant les réponses ne sont pas à la hauteur ».

C’est le moins que l’on puisse dire…

Il juge qu' »il y a des pistes ouvertes », et que c’est aux syndicalistes « d’essayer d’en tirer le maximum ». « Ma préoccupation est de savoir ce qu’on pourra ramener sur l’emploi et le pouvoir d’achat le 18 » février. Interrogé sur une nouvelle journée d’action intersyndicale, il a répondu: « Avant le 18, certainement pas ».

Ben non, faudrait surtout pas profiter de cet élan de mobilisation et de l’adhésion qu’y témoigne l’opinion…quel casseur de grève celui là quand même ! Le patron de syndicat qui n’accepte de lancer un appel à la mobilisation que quand on l’y force…il est très fort.

« Que l’on se revoie le 19 pour décider de faire quelque chose en mars, ou qu’on dise « on fait quelque chose en mars qu’on retirera éventuellement en fonction des résultats du 18″ n’est pas l’essentiel. L’idée est d’organiser une journée si c’est nécessaire ».

Ce sera nécessaire quand pour toi ? Quand tout le monde sera crevé de faim ?

Sur la fiscalité, il faut en « parler globalement », notant notamment que la suppression de la première tranche d’impôt sur le revenu « profiterait à tout le monde au-dessus » et que « le président de la République n’a pas abordé le bouclier fiscal pour ceux qui sont au-dessus ». Pour les jeunes, il prône une mesure « genre RSA » et une mesure d’accès au logement. Il a souligné que, « pour les sans emploi, la convention d’assurance chômage négociée prévoit une allocation à partir de 4 mois de travail dans les 28 derniers mois et suggéré une formation avec une allocation pour les jeunes qui n’ont jamais travaillé ».

Merci de faire la pub Sarkosienne, tu est payé pour ? Pense à bien remplir ta déclaration, le travail au black c’est pas bien…

Sur l’indemnisation du chômage partiel, « il faut aller plus loin » et « responsabiliser les entreprises ».

PTDR… »responsabiliser les entreprises » excuses moi…j’ai pas pu me retenir.

Si les PME en difficulté peuvent être aidées par l’Etat pour qu’elles ne mettent pas « la clé sous la porte », « de grosses boîtes, comme Mittal ou Renault, peuvent faire plus ».

« peuvent »…là est tout le problème…

Concernant le partage des profits en trois tiers, il estime que « c’est à moduler » selon les cas, se montrant « content que le président de la République propose le débat », mais rappelant que « Laurence Parisot a quasiment fermé la porte ».

Et toi tu la gardes…

« Quand il y a un département français qui est en grève générale depuis maintenant 15 jours et qu’il n’y a pas une question là dessus, je pense que les journalistes n’ont pas fait leur travail. C’est un oubli qui est dommageable pour nos compatriotes d’Outre-mer ».

Les journalistes ne font pas leur travail ? Les syndicalistes…toi par exemple ? C’est pas fini de dénoncer ses petits camarades…

Lors de l’intervention télévisée, « il y avait une forme de mise en scène. On avait le sentiment par moments que les journalistes posaient des questions pour amener des réponses, on l’a vu sur les propositions. Je ne peux pas les accuser de non professionnalisme, mais on avait parfois un peu ce sentiment. La preuve, ils ont zappé certains sujets, ce qui dommageable ».

Une mise en scène ? Comme si Nico ce n’était que de la Com, qu’il choisissait les patrons des journalistes (le président de France Télévision par exemple) ou qu’il était leur ami (comme Martin Bouygues) ? Tu délires là…

« Il y a un vrai problème de pouvoir d’achat en Guadeloupe » et que « si c’est 200 euros maintenant pour une fois c’est réaliste, 200 euros pour toujours c’est très compliqué ».

On dirait qu’ils sortent de ta poche ces 200 €…

« Il faut revoir tout le système d’organisation sociale » en Guadeloupe « pour qu’il n’y ait pas les inégalités qui provoquent pour les gens du privé une vraie difficulté de consommation ». « La vraie difficulté, c’est que les fonctionnaires sont payés une fois et demi et les gens du privé non. Si les prix augmentent, il y a une augmentation de la prime de vie chère mais ceux qui ne l’ont pas tirent vraiment la langue ». (Déclaration à BFM- et RMC et communiqué, vendredi 6 février)

Ben voilà c’est la faute des fonctionnaires…ces privilégiés…c’est toi aussi qui a rédigé le communiqué de la CFDT fonction publique ? Je n’ose même pas écrire ce que je te ferais à leur place…

Les réactions de la vraie gauche :

Aucune ! Pour cause d’absenteïsme…la gauche est partie avec le père de l’ex-chanteur des Fatals Picards…vous ne le saviez-pas ?

Schijo


Laisser une réponse.

  • Inscription
  • *

    • Nuage de tags

    •  

      • 2016 (1)
      • 2015 (5)
      • 2013 (5)
      • 2011 (1)
      • 2010 (27)
      • 2009 (155)
      • 2008 (9)
    • ACTA