Blackout du Net en France

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L’album live de Coldplay en téléchargement gratuit

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Coldplay met son dernier album live en téléchargement gratuit sur son site, cliquez sur la jaquette pour y accéder.

A noter que Coldplay, dans le but d’encourager ses fans à se déplacer aux concerts, en offrira un exemplaire aux spectateurs de sa future tournée…sans doute pas des artistes homologués par le ministère de la culture français !

« Jouer en live est ce que nous aimons faire. Cet album est un remerciement pour tous nos fans, les gens qui nous donnent une raison de le faire et qui le rendent possible« 

Coldplay

Voilà une position qui devrait être celle de tous les artistes de scène ! Encouragez-les, faites le déplacement.

Johan




La liste !

La liste des députés et de leurs votes au sujet de la loi HADOPI est publiée sur le site de l’AN, vous la trouverez ci-dessous : le crime contre Internet ne doit jamais bénéficier d’amnistie démocratique, surveillez vos bulletins de vote.

Analyse du scrutin n° 386 – Séance du : 12/05/2009

Scrutin public sur
l’ensemble du projet de loi favorisant la diffusion et la protection de la création sur internet (nouvelle lecture).

Nombre de votants : 557

Nombre de suffrages exprimés : 529

Majorité absolue : 265

Pour l’adoption : 296

Contre : 233

L’Assemblée nationale a adopté

Groupe de l’Union pour un mouvement populaire (317) :

Pour: 284

MM. Élie Aboud, Manuel Aeschlimann, Yves Albarello, Alfred Almont, Mme Nicole Ameline, MM. Benoist Apparu, Jean Auclair, Mme Martine Aurillac, MM. Pierre-Christophe Baguet, Patrick Balkany, Jean Bardet, Mme Brigitte Barèges, M. François Baroin, Mme Sylvia Bassot, MM. Patrick Beaudouin, Jean-Claude Beaulieu, Jacques Alain Bénisti, Jean-Louis Bernard, Marc Bernier, Xavier Bertrand, Jean-Yves Besselat, Gabriel Biancheri, Jérôme Bignon, Jean-Marie Binetruy, Claude Birraux, Etienne Blanc, Emile Blessig, Roland Blum, Claude Bodin, Philippe Boennec, Marcel Bonnot, Jean-Yves Bony, Jean-Claude Bouchet, Gilles Bourdouleix, Mme Chantal Bourragué, MM. Loïc Bouvard, Michel Bouvard, Mmes Valérie Boyer, Françoise Branget, M. Xavier Breton, Mme Françoise Briand, MM. Philippe Briand, Bernard Brochand, Mme Chantal Brunel, MM. Michel Buillard, Patrice Calméjane, François Calvet, Bernard Carayon, Pierre Cardo, Gilles Carrez, Mme Joëlle Ceccaldi-Raynaud, MM. Yves Censi, Hervé de Charette, Jean-Paul Charié, Jérôme Chartier, Gérard Cherpion, Jean-François Chossy, Jean-Louis Christ, Dino Cinieri, Eric Ciotti, Pascal Clément, Philippe Cochet, Georges Colombier, Mme Geneviève Colot, MM. Jean-François Copé, François Cornut-Gentille, Louis Cosyns, Edouard Courtial, Alain Cousin, Jean-Yves Cousin, Jean-Michel Couve, Mme Marie-Christine Dalloz, MM. Olivier Dassault, Marc-Philippe Daubresse, Patrice Debray, Bernard Debré, Jean-Pierre Decool, Bernard Deflesselles, Rémi Delatte, Richard Dell’Agnola, Mme Sophie Delong, MM. Yves Deniaud, Bernard Depierre, Vincent Descoeur, Nicolas Dhuicq, Eric Diard, Michel Diefenbacher, Jacques Domergue, Jean-Pierre Door, Dominique Dord, Mme Cécile Dumoulin, MM. Jean-Pierre Dupont, Christian Estrosi, Gilles d’ Ettore, Daniel Fasquelle, Jean-Michel Ferrand, Alain Ferry, Daniel Fidelin, Jean-Claude Flory, Nicolas Forissier, Mme Marie-Louise Fort, MM. Jean-Michel Fourgous, Marc Francina, Mme Arlette Franco, MM. Pierre Frogier, Yves Fromion, Mme Cécile Gallez, MM. Sauveur Gandolfi-Scheit, Jean-Paul Garraud, Claude Gatignol, Gérard Gaudron, Hervé Gaymard, Guy Geoffroy, Bernard Gérard, Alain Gest, Franck Gilard, Georges Ginesta, Jean-Pierre Giran, Louis Giscard d’Estaing, Claude Goasguen, Didier Gonzales, Jean-Pierre Gorges, Philippe Gosselin, Philippe Goujon, Michel Grall, Mme Claude Greff, M. Jean Grenet, Mme Anne Grommerch, MM. François Grosdidier, Jacques Grosperrin, Mme Arlette Grosskost, MM. Serge Grouard, Louis Guédon, Mme Françoise Guégot, MM. Jean-Claude Guibal, Jean-Jacques Guillet, Gérard Hamel, Michel Havard, Laurent Hénart, Michel Herbillon, Antoine Herth, Mme Françoise Hostalier, MM. Philippe Houillon, Guénhaël Huet, Sébastien Huyghe, Mme Jacqueline Irles, MM. Christian Jacob, Paul Jeanneteau, Mme Maryse Joissains-Masini, MM. Marc Joulaud, Didier Julia, Christian Kert, Jacques Kossowski, Patrick Labaune, Mme Fabienne Labrette-Ménager, MM. Marc Laffineur, Jacques Lamblin, Mme Marguerite Lamour, MM. Jean-François Lamour, Pierre Lasbordes, Charles de La Verpillière, Thierry Lazaro, Robert Lecou, Frédéric Lefebvre, Jean-Marc Lefranc, Guy Lefrand, Michel Lejeune, Pierre Lellouche, Dominique Le Mèner, Jacques Le Nay, Jean-Claude Lenoir, Jean-Louis Léonard, Jean Leonetti, Pierre Lequiller, Céleste Lett, Mme Geneviève Levy, MM. François Loos, Gérard Lorgeoux, Mme Gabrielle Louis-Carabin, MM. Daniel Mach, Guy Malherbe, Richard Mallié, Jean-François Mancel, Alain Marc, Jean-Pierre Marcon, Thierry Mariani, Mme Christine Marin, M. Hervé Mariton, Mme Muriel Marland-Militello, M. Philippe-Armand Martin, Mme Henriette Martinez, MM. Alain Marty, Jacques Masdeu-Arus, Jean-Claude Mathis, Jean-Philippe Maurer, Pierre Méhaignerie, Christian Ménard, Damien Meslot, Philippe Meunier, Jean-Claude Mignon, Gérard Millet, Mme Marie-Anne Montchamp, MM. Pierre Morange, Pierre Morel-A-L’Huissier, Philippe Morenvillier, Jean-Marie Morisset, Georges Mothron, Etienne Mourrut, Alain Moyne-Bressand, Renaud Muselier, Jacques Myard, Jean-Marc Nesme, Yves Nicolin, Patrick Ollier, Mme Françoise de Panafieu, MM. Bertrand Pancher, Yanick Paternotte, Christian Patria, Mme Béatrice Pavy, MM. Jacques Pélissard, Dominique Perben, Bernard Perrut, Etienne Pinte, Michel Piron, Henri Plagnol, Serge Poignant, Mme Bérengère Poletti, M. Axel Poniatowski, Mme Josette Pons, MM. Daniel Poulou, Christophe Priou, Jean Proriol, Didier Quentin, Michel Raison, Eric Raoult, Frédéric Reiss, Jean-Luc Reitzer, Jacques Remiller, Bernard Reynès, Franck Reynier, Franck Riester, Jean Roatta, Didier Robert, Arnaud Robinet, Camille de Rocca Serra, Mme Marie-Josée Roig, M. Jean-Marie Rolland, Mme Valérie Rosso-Debord, MM. Jean-Marc Roubaud, Max Roustan, Martial Saddier, Francis Saint-Léger, Bruno Sandras, François Scellier, André Schneider, Jean-Pierre Schosteck, Jean-Marie Sermier, Georges Siffredi, Jean-Pierre Soisson, Michel Sordi, Daniel Spagnou, Eric Straumann, Mme Michèle Tabarot, MM. Jean-Charles Taugourdeau, Guy Teissier, Michel Terrot, Jean-Claude Thomas, Dominique Tian, Jean Tiberi, Alfred Trassy-Paillogues, Jean Ueberschlag, Yves Vandewalle, François Vannson, Mmes Isabelle Vasseur, Catherine Vautrin, MM. Patrice Verchère, Jean-Sébastien Vialatte, René-Paul Victoria, Philippe Vitel, Gérard Voisin, Michel Voisin, Jean-Luc Warsmann, André Wojciechowski et Gaël Yanno.

Contre: 6

MM. François Goulard, Denis Jacquat, Franck Marlin, Lionel Tardy, Christian Vanneste et Michel Zumkeller.

Abstention: 17

MM. Jean-Paul Anciaux, Yves Bur, Olivier Carré, René Couanau, Henri Cuq, Lucien Degauchy, Yannick Favennec, François-Michel Gonnot, Jean-Pierre Grand, Christophe Guilloteau, Pierre Lang, Jacques Le Guen, Lionnel Luca, Patrice Martin-Lalande, Jean-Frédéric Poisson, Georges Tron et Mme Marie-Jo Zimmermann.

Non-votant: 1

M. Bernard Accoyer (président de l’Assemblée nationale).

Groupe Socialiste, Radical, Citoyen et divers gauche (204) :

Pour: 1

M. Jack Lang.

Contre: 190

Mmes Patricia Adam, Sylvie Andrieux, MM. Jean-Marc Ayrault, Jean-Paul Bacquet, Dominique Baert, Jean-Pierre Balligand, Gérard Bapt, Claude Bartolone, Jacques Bascou, Christian Bataille, Mmes Delphine Batho, Chantal Berthelot, M. Jean-Louis Bianco, Mme Gisèle Biémouret, MM. Serge Blisko, Patrick Bloche, Daniel Boisserie, Maxime Bono, Jean-Michel Boucheron, Mme Marie-Odile Bouillé, M. Christophe Bouillon, Mme Monique Boulestin, M. Pierre Bourguignon, Mme Danielle Bousquet, MM. François Brottes, Alain Cacheux, Jérôme Cahuzac, Jean-Christophe Cambadélis, Thierry Carcenac, Christophe Caresche, Mme Martine Carrillon-Couvreur, MM. Laurent Cathala, Bernard Cazeneuve, Guy Chambefort, Jean-Paul Chanteguet, Alain Claeys, Jean-Michel Clément, Mme Marie-Françoise Clergeau, MM. Gilles Cocquempot, Pierre Cohen, Mmes Catherine Coutelle, Pascale Crozon, M. Frédéric Cuvillier, Mme Claude Darciaux, M. Pascal Deguilhem, Mme Michèle Delaunay, MM. Guy Delcourt, Michel Delebarre, François Deluga, Bernard Derosier, Michel Destot, René Dosière, Julien Dray, Tony Dreyfus, Jean-Pierre Dufau, Mme Laurence Dumont, MM. Jean-Louis Dumont, Jean-Paul Dupré, Yves Durand, Mme Odette Duriez, MM. Philippe Duron, Olivier Dussopt, Christian Eckert, Henri Emmanuelli, Mme Corinne Erhel, MM. Laurent Fabius, Albert Facon, Mme Martine Faure, M. Hervé Feron, Mmes Aurélie Filippetti, Geneviève Fioraso, M. Pierre Forgues, Mme Valérie Fourneyron, MM. Michel Françaix, Jean-Claude Fruteau, Jean-Louis Gagnaire, Mme Geneviève Gaillard, M. Jean Gaubert, Mmes Catherine Génisson, Annick Girardin, MM. Joël Giraud, Jean Glavany, Daniel Goldberg, Gaëtan Gorce, Marc Goua, Jean Grellier, Mme Elisabeth Guigou, M. David Habib, Mme Danièle Hoffman-Rispal, M. François Hollande, Mme Sandrine Hurel, M. Christian Hutin, Mme Monique Iborra, M. Jean-Louis Idiart, Mme Françoise Imbert, MM. Michel Issindou, Eric Jalton, Serge Janquin, Henri Jibrayel, Régis Juanico, Armand Jung, Mme Marietta Karamanli, M. Jean-Pierre Kucheida, Mme Conchita Lacuey, MM. Jérôme Lambert, François Lamy, Mme Colette Langlade, M. Jean-Yves Le Bouillonnec, Mme Marylise Lebranchu, MM. Patrick Lebreton, Gilbert Le Bris, Jean-Yves Le Déaut, Michel Lefait, Jean-Marie Le Guen, Mme Annick Le Loch, M. Patrick Lemasle, Mmes Catherine Lemorton, Annick Lepetit, MM. Bruno Le Roux, Jean-Claude Leroy, Bernard Lesterlin, Serge Letchimy, Michel Liebgott, Mme Martine Lignières-Cassou, MM. Albert Likuvalu, François Loncle, Victorin Lurel, Jean Mallot, Louis-Joseph Manscour, Mmes Jacqueline Maquet, Jeanny Marc, Marie-Lou Marcel, MM. Jean-René Marsac, Philippe Martin, Mmes Martine Martinel, Frédérique Massat, MM. Gilbert Mathon, Didier Mathus, Mme Sandrine Mazetier, MM. Michel Ménard, Kléber Mesquida, Didier Migaud, Pierre Moscovici, Pierre-Alain Muet, Philippe Nauche, Henri Nayrou, Alain Néri, Mmes Marie-Renée Oget, Françoise Olivier-Coupeau, MM. Michel Pajon, Christian Paul, Mme George Pau-Langevin, MM. Germinal Peiro, Jean-Luc Perat, Jean-Claude Perez, Mmes Marie-Françoise Pérol-Dumont, Martine Pinville, MM. Philippe Plisson, François Pupponi, Mme Catherine Quéré, MM. Jean-Jack Queyranne, Dominique Raimbourg, Mmes Marie-Line Reynaud, Chantal Robin-Rodrigo, MM. Alain Rodet, Bernard Roman, René Rouquet, Alain Rousset, Patrick Roy, Michel Sainte-Marie, Michel Sapin, Mme Odile Saugues, M. Christophe Sirugue, Mme Christiane Taubira, M. Pascal Terrasse, Mme Marisol Touraine, MM. Jean-Louis Touraine, Philippe Tourtelier, Jean Jacques Urvoas, Daniel Vaillant, Jacques Valax, André Vallini, Manuel Valls, Michel Vauzelle, Michel Vergnier, André Vézinhet, Alain Vidalies, Jean-Michel Villaumé, Jean-Claude Viollet et Philippe Vuilque.

Abstention: 6

MM. Gérard Charasse, Paul Giacobbi, Jean Michel, Arnaud Montebourg, Mmes Dominique Orliac et Sylvia Pinel.

Groupe Gauche démocrate et républicaine (25) :

Contre: 24

Mme Marie-Hélène Amiable, M. François Asensi, Mmes Huguette Bello, Martine Billard, MM. Alain Bocquet, Patrick Braouezec, Jean-Pierre Brard, Mme Marie-George Buffet, MM. Jean-Jacques Candelier, André Chassaigne, Yves Cochet, Jacques Desallangre, Marc Dolez, Mme Jacqueline Fraysse, MM. André Gerin, Pierre Gosnat, Maxime Gremetz, Jean-Paul Lecoq, Noël Mamère, Roland Muzeau, Daniel Paul, François de Rugy, Jean-Claude Sandrier et Michel Vaxès.

Groupe Nouveau Centre (23) :

Pour: 11

MM. Raymond Durand, Michel Hunault, Olivier Jardé, Yvan Lachaud, Maurice Leroy, Nicolas Perruchot, Rudy Salles, François Sauvadet, Marc Vampa, Francis Vercamer et Philippe Vigier.

Contre: 6

MM. Jean-Pierre Abelin, Jean Dionis du Séjour, Philippe Folliot, Jean-Christophe Lagarde, Jean-Luc Préel et François Rochebloine.

Abstention: 5

MM. Thierry Benoit, Charles de Courson, Francis Hillmeyer, Mme Colette Le Moal et M. Claude Leteurtre.

Députés n’appartenant à aucun groupe (8) :

Contre: 7

MM. Abdoulatifou Aly, François Bayrou, Mme Véronique Besse, MM. Nicolas Dupont-Aignan, Jean Lassalle, Dominique Souchet et François-Xavier Villain.

MISES AU POINT AU SUJET DU PRESENT SCRUTIN (N° 386)

(Sous réserve des dispositions de l’article 68, alinéa 4, du Règlement de l’Assemblée nationale)

M. William Dumas, M. Guillaume Garot, Mme Pascale Got, M. Simon Renucci, M. Marcel Rogemont, qui étaient présents au moment du scrutin ou qui avaient délégué leur droit de vote ont fait savoir qu’ils avaient voulu voter « contre »

Maintenant vous ne pourrez plus dire que vous ne saviez pas.




Un conte de fées

Les contes de fées influencent grandement la façon dont les petites filles se construisent et leur personnalité d’adulte. Ainsi depuis la nuit des temps notre société patriarcale soutient le modèle du conte de fées avec le prince charmant et qui se termine par un mariage et une heureuse au milieu de plein d’enfants…

Cliquez sur la miniature pour imaginer un autre monde…




Hadopi adoptée à l’assemblée, le PS démissione…

Ça y est : la loi, mal intitulée, Internet et Création, HADOPI, a été adoptée hier à l’assemblée nationale avec toutes les voix de l’Union des Minables Pantins, conformément aux ordres reçus,  suivis par la majorité des députés « Nouveau Centre », le parti de droite issu de l’ancien centre droit, et Jack Lang, le bien nommé qui attend son maroquin…

Les sénateurs PS, jamais à un « laisser faire » près, surtout quand il s’agit de tuer la démocratie, se sont empressés de déclarer qu’ils ne participeront pas au vote au sénat…mettant ainsi la loi HADOPI à l’abri de toute démotivation des sénateurs UMP…

Quand il s’agit de tuer le droit à la liberté il ne peut y avoir que deux positions, pour ou contre, l’abstention signifie n’accorder aucune importance au sujet. Celui qui ne lutte pas en permanence pour la liberté ne la mérite pas.

Alors voilà il ne reste plus pour nous protéger de l’HADOPI que le conseil constitutionnel et l’Europe. Les « sages » vont-ils s’opposer frontalement à la « volonté » (euphémisme inside) présidentielle ? Rien n’est moins sûr, nos sages has-been dans lesquels certains placent encore leurs espoirs se savent bien trop fragiles face à un parlement qui viens de prouver qu’il était aux ordres de l’éxécutif, qui n’a d’ailleurs jamais aussi bien porté son nom depuis Vichy. Après la modification de la constitution permise par l’abstention du PS et l’adoption rocambolesque d’HADOPI tous ceux qui sont soumis au pouvoir du congrès (assemblée et sénat réunis) savent bien qu’ils ne doivent surtout pas risquer de se faire mal voir d’un président qui dispose d’une majorité de godillots dans l’organe qui détient le pouvoir de changer la constitution.

L’Europe reste, une fois n’est pas coutume, la dernière protection des insoumis du Net français face à la dictature des médias et des majors. L’amendement 138/46 au paquet télécoms, dit amendement Bono du nom de son auteur, prévoit que la suspension de l’abonnement Internet ne puisse être prononcée que par voie judiciaire. La loi HADOPI est en opposition au futur droit européen sur ce point, la haute autorité HADOPI n’est qu’une autorité administrative dont la composition n’a rien d’impartiale. Une fois le paquet télécom adopté, par la prochaine législature vraisemblablement, la France sera donc en infraction au droit européen. C’est là l’importance de bien choisir son bulletin de vote le 7juin, pour ce scrutin aux européennes que le pouvoir et les médias souhaiteraient nous voir oublier.

Les positions sur HADOPI :

UMP : tous pour sauf François Goulard, Denis Jacquat, Franck Marlin, Lionel Tardy, Christian Vanneste et Michel Zumkeller, les abstentions dans un vote pour ce genre de lois équivalent à un laisser faire , donc un vote « pour »

Nouveau Centre : (ex aile droite du centre-droit) : Pour sauf Jean-Pierre Abelin, Jean Dionis du Séjour, Philippe Folliot, Jean-Christophe Lagarde, Jean-Luc Préel et François Rochebloine. Même remarque quand aux abstentions.

PS : Contre sauf Jack Langue, qui vote pour, Arnaud Montebourg et les sénateurs qui s’abstiennent, avec toujours la même remarque sur l’abstention.

Ont aussi voté contre Abdoulatifou Aly, François Bayrou, Mme Véronique Besse, MM. Nicolas Dupont-Aignan, Jean Lassalle, Dominique Souchet et François-Xavier Villain.

Au scrutin du 7 juin les internautes français soucieux de leur liberté et de leur vie privée n’ont donc que deux choix, le MODEM s’ils sont de droite ou l’extrême gauche s’ils sont de gauche.

…Schijo

Image issue de http://edgydog.wordpress.com/




Encore un artiste non reconu par le ministère de la culture…

Ce n’est pas que j’affectionne son œuvre, mais il a au moins le mérite de prendre une position plus courageuse et sensée que celle des artsitaillons asservis aux majors jusque dans leur conscience (quand ils en ont une).



Société 2.0 –


Invité mardi soir sur France 3 dans une émission de Frédéric Taddéi consacrée exclusivement à l’Hadopi, le chanteur et militant politique Francis Lalanne a sonné une violente charge contre l’Hadopi et contre la répression du piratage. Extraits.




(pardon pour le décalage de son)


Tête de liste aux élections européennes dans le Sud-Est et porte-parole national de l’Alliance écologiste indépendante (AEI), le chanteur Francis Lalanne était mardi invité de l’émission de Frédéric Taddéi Ce Soir ou Jamais, consacrée à la loi Hadopi. L’artiste, qui vient de publier un pamphlet de 12.000 vers contre Nicolas Sarkozy, a fustigé le projet de loi Création et Internet, qu’il juge à la fois dépassé et surtout dangereux pour la République.


Estimant que c’est l’Hadopi « le vrai pirate », il décrit la haute autorité prévue par le projet de loi comme une « administration qui va venir chez les gens, fonctionner comme une administration judiciaire, et policière« . « Et ça ce n’est plus la République« , assène Francis Lalanne, qui y voit le symbole d’une « dictature civile« .


« Je ne suis pas d’accord en tant que citoyen pour que les élus de la République nomment des gens qui ne sont pas élus, qui ne sont pas élus pour constituer une sorte d’administration comme ça, des gens qui s’arrogent le pouvoir judiciaire, le pouvoir policier, et qui vont pouvoir débouler chez les gens, pour couper ton électricité, couper ton internet…« .


« C’est la dictature civile« , répète le candidat aux Européennes.


« Moi je suis pour le libre accès à la connaissance et à la culture et moi je vis de ma musique, et s’il fallait que j’en vive un peu moins bien mais que cela favorise l’accès plus large à l’information et à la connaissance de ce que je produits j’en serai heureux parce qu’on ne va pas commencer à mettre des barrières entre les gens et l’art au motif que l’on voudrait refaire sa piscine« , a indiqué Francis Lalanne.


« Il faut qu’on arrête de confondre dans ce pays la garantie des droits et la répression (…) je ne dis pas que l’œuvre intellectuelle n’a pas de valeur, mais elle n’a pas forcément la valeur que la société de consommation décide qu’elle a. Moi je suis désolé mais mon œuvre intellectuelle me permets de vivre même si je ne vends pas de disques demain« 


« Moi-même je suis producteur indépendant et j’ai appris à adapter mes coûts de production aux fluctuations du marché et effectivement, et quand le marché est moins florissant je fais un petit peu attention, je dépense moins mais ça ne veut pas dire que ce que je crée est moins bien« .


« Imputer la crise du marché du disque à ce qu’on appelle le piratage c’est une imposture. S’il y a eu une crise et il y en a une, ça n’est pas à cause des gens qui téléchargent de la musique comme il est faux de dire que les gens qui téléchargent n’achètent pas de disques. Maintenant il y a une telle offre qu’il est sûr qu’on ne pourra pas tout acheter« .


« Je préfère que quelqu’un ‘vole’ ma musique plutôt qu’il ne l’écoute pas« .


Il donne, finalement, le mot de la fin : « la peur du gendarme n’est pas le commencement de la sagesse, mais le commencement de la violence« .


Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

Bien sûr, cette position vaut aussi recommandation à acheter (CD, dérivés mais surtout places de concert)

Jo.




La compil…

Que vous êtes encouragés à télécharger…

Sur Dogmazic

Sur Dogmazic




La liste des cinéastes opposés à l’Hadopi s’allonge



Une bonne nouvelle ne venant jamais seule, les langues se délient du côté des artistes pour dénoncer le projet de loi Création et Internet que Christine Albanel avait à coeur de présenter au nom de « tous les artistes », avant son rejet par l’Assemblée Nationale jeudi matin.


Après la publication lundi d’une tribune au vitriol contre la riposte graduée dans Libération, et après que le producteur Paulo Branco l’a défendue sur France 3 à une heure de grande écoute (et ouvert un blog pour l’occasion), la liste des cinéastes signataires s’est allongée. Il a suffit que quelques premiers courageux osent mettre fin à l’omerta dans la petite mafia cinématographique pour que d’autres les rejoignent enfin.


Christine Ablanel, qui avait pris de haut l’appel citoyen de ces 13 artistes, voit un front se dresser devant elle, qui pourrait encore s’agrandir d’ici la deuxième lecture à la fin du mois. La liste compte désormais 29 noms, soit presque autant que les 37 cinéastes qui s’étaient réunis à l’Odéon pour défendre l’Hadopi, et que brandissaient fièrement la ministre de la Culture.


On notera parmi les nouveaux venus le nom de Jean Sainati, ancien délégué de l’Association de Lutte contre la Piraterie Audiovisuelle. Tout un symbole à lui tout seul :


Victoria Abril (actrice)
Chantal Akerman (réalisatrice)
Agathe Berman (productrice)
Paulo Branco (producteur)
Catherine Deneuve (actrice)
Louis Garrel (acteur)
Yann Gonzalez (comédien)
Clotilde Hesme (actrice)
Christophe Honoré (réalisateur)
JP Limosin (acteur)
Chiara Mastroianni (actrice)
Zina Modiano (réalisatrice)
Gael Morel (réalisateur)
Eva Truffaut (artiste cinéaste, ayant-droit de François Truffaut)
Brigitte Rouan (réalisatrice)
Françoise Romand (réalisateur)
Laurence Ferreira Barbosa (réalisateur)
Santiago Amigorena (réalisateur)
Jeanne Balibar (actrice)
Luc Wouters (SRF)
Jean Sainati (ex délégué de l’ALPA général de 88 à 2002)
Pierre Cattan (producteur)
Gilles Sandoz (producteur
Pascal Verroust (ADR productions)
Timothy Duquesne (auteur)
Agnès de Cayeux (auteur)
Nathalie Chéron (directrice de casting)
Gis?le Rapp-Meichler (cinéaste)
Sylvain Monod (producteur, cinéaste)


Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com




La citation du jour

« Ce serait aller loin que de demander aux moteurs de recherche de sur-référencer certains sites labellisés, cela constituerait une forme de censure. »

Google




L’échelle de Riester…

Après L’échelle de Richter qui mesure les t énergies libérées dans les différents séismes, il y a maintenant en matière Politique l’échelle de Riester, échelle de, méthode de classement de l’intensité ou magnitude d’une absurdité en matière de législation d’Internet. L’échelle de Riester, a été utilisée la première fois le 31 mars 2009 par député français Patrick Bloche (PS) pour classer les bétisses et approximations émises par le rapporteur Franck Riester ( UMP) lors des débats à l’assemblée nationale sur l’Hadopi, une loi pédagogique de flicage des internautes. Elle peut par extension recouvrir toutes les déclarations gouvernementales déconnectées (Lefevbre, Albanel, Morano etc…) de la réalité des technologies …..

ABANEL :

  • « Quant au disque dur, c’est un élément de preuve que le téléchargeur illégal pourra adresser à l’HADOPI. (…) Au bout du long processus qui aboutit à la sanction, le disque dur fait partie des éléments de preuve : je ne vois pas où est le problème ». (à vendre : preuves d’innocence)
  • « Quant aux logiciels libres, lorsque l’on achète un pack Microsoft avec Word, Excel, Powerpoint, qui ne sont pas des logiciels libres (Rires sur les bancs du groupe GDR), il existe des pare-feux, des logiciels de sécurisation ; mais les logiciels libres peuvent aussi être assortis de pare-feux. (Rires sur quelques bancs du groupe UMP.) Ainsi, au ministère de la culture, nous utilisons le logiciel libre Open Office, et un logiciel de sécurisation l’accompagne. Les éditeurs de logiciels libres fournissent les pare-feux, et même des pare-feux gratuits. » Merci d’avertir les développeurs de OOo pour les avertir que la ministre de culture à implémenté un filtrage par protocole et par ports dans OOo.

Frédéric LEFEBVRE :

  • « si nos prédécesseurs avaient capitulé, comme ils le font, devant certains problèmes de technologie, par définition appelée à évoluer au service des usagers, notre pays n’aurait plus de production cinématographique ou musicale propre. » On est tellement convaincue de l’efficacité des textes précédents qu’on s’étonne qu’un nouveau soit rédigé aujourd’hui. Les prédécesseurs en question auraient mieux fait de TENIR COMPTE de « certains problèmes de technologie ». Les artistes qui contribuent à Jamendo apprécieront de rien créer d’après Monsieur LEFEBVRE.




L’auteur de LogP2P et HADOPI ?

Hadopi : interview d’un chasseur d’adresses IP

Peer-to-Peer –

La loi Création et Internet prévoit d’avertir de sanctionner automatiquement les internautes dont l’adresse IP est collectée sur les réseaux P2P. Mais qu’en pensent les spécialistes de la chasse aux infractions ? Nous avons interrogé Frédéric Aidouni, l’auteur du logiciel LogP2P utilisé par la gendarmerie et des services de police dans plusieurs pays pour détecter les échanges de contenus pédophiles. Il n’est pas tendre avec le projet de loi…

Numerama : Comment fonctionne concrètement la détection des adresses IP utilisées pour pirater des contenus sur Internet ?

Frédéric Aidouni : Tout dépend du protocole utilisé. Par exemple sur eDonkey, les fichiers sont reférencés par une clé, presque unique. Dans le cas de recherches massives, c’est elle qui est utilisée. On commence donc par créer une liste des clés que l’on recherche, puis on recherche les potentiels diffuseurs des fichiers associés à ces clés. Partant de cette liste de potentiels diffuseurs, il convient de vérifier auprès de chacun d’eux s’ils diffusent réellement les fichiers recherchés, c’est-à-dire qu’il faut les télécharger. Puis il faut les valider, les écouter ou les visionner, selon le type de média.

Il existe des technique de « validation automatique » mais j’ignore leur valeur juridique.

Dans le cas d’une hypothétique mise en oeuvre de l’Hadopi, il y a fort à parier que les enquêteurs se concentreront sur les diffuseurs massifs, car valider l’ensemble des fichiers potentiellement diffusés à un instant est l’affaire de plusieurs années… Et le système évolue à chaque minute.

L’Université de Washington est parvenue l’an dernier à faire accuser des imprimantes en réseau en injectant leur adresses IP dans des trackers BitTorrent. The Pirate Bay a également menacé d’injecter des adresses au hasard sur ses trackers. N’y a-t-il pas un risque de faux positifs sur les outils de détection utilisés par les ayants droit ?

Les risque de faux positifs sont faibles si les contenus sont récupérés (c’est-à-dire téléchargés, ndlr) et validés. J’insiste sur le fait qu’établir une liste de diffuseurs potentiel n’est pas suffisant. Je pense que le téléchargement lui même ne constituant qu’un commencement de preuve, la simple liste apparait comme un commencement de commencement de preuve… pas grand chose en fait.

S’agissant des injections de faux positifs, cela ne constitue que le début de la riposte. Qui peut être décisif si la loi indique qu’une liste de diffuseurs est suffisante. Il serait amusant que les utilisateurs de systèmes d’échanges pair-à-pair mettent en oeuvre des techniques que les ayants droit ont tenté d’utiliser il y a quelques années…

Quel impact peut avoir l’exigence de télécharger le contenu sur chacune des adresses IP pour éviter les faux positifs, en terme de coût et/ou de volume d’interception des adresses IP ?

C’est colossal. Tout dépend du mode opératoire utilisé par les enquêteurs, mais de toutes les façons il convient de télécharger des contenus pour valider le constat d’infraction. Or comme je l’ai dit, tenter de télécharger tout ce qui semble être diffusé est hypothétique, et de toute façon il n’en reste pas moins qu’au final, il faudrait saisir et analyser les disques (pour être certain de la culpabilité, ndlr).

Au moment où une adresse IP est interceptée, l’utilisateur peut-il avoir la certitude que le contenu qu’il télécharge est bien le contenu qu’il souhaite, ou peut-il télécharger un contenu contrefait en pensant télécharger autre chose ?

Cela arrive tous les jours. Il existe meme des sociétés qui possèdent des batteries de clients eMule/eDonkey qui diffusent des fichiers au nom « alléchant » dont le contenu n’est en fait qu’une publicité pour des services payants.

Le seul moyen d’éviter les faux-positifs est de valider à la fois la source et le contenu. En l’occurence, c’est ce que fait LogP2P depuis décembre 2002…

En cas de faux positif, le ministère de la Culture propose aux internautes de fournir leur disque dur comme preuve de leur bonne foi. Que pensez-vous de cette proposition ?

C’est absurde. A la fois parce-qu’elle est contraire aux usages puisque l’utilisateur n’a pas à prouver qu’il est innocent, mais plutôt qu’il n’est pas coupable. Ensuite parce qu’une infime fraction des utilisateurs d’ordinateurs sait ce qu’est un disque dur. Le reste des utilisateurs sait ou connait quelqu’un qui sait effacer toute trace.

Logp2p est-il déjà utilisé directement ou indirectement par des ayants droit, ou pourrait-il l’être dans la mise en oeuvre de la riposte graduée ?

Non, et oui. Mais non, ce ne sera pas le cas dans l’avenir. LogP2P vit sa vie depuis quelques années déjà, dans le cadre strictement de la lutte contre la diffusion de contenus à caractère pédo-pornographiques. Il vaudrait mieux demander à ceux qui l’ont financé et en détiennent les droits de diffusion, Action-Innocence, une ONG … Suisse. Car en France, on prefère financer la protection des majors.

C’est d’ailleurs amusant que le financement d’un développeur pour réaliser ce type d’outil a coûté beaucoup moins cher que la campagne de communication du projet Hadopi. CQFD

En substance, tout cela ne tient pas debout. On ne voit jamais passer dans les motivations chiffrées des ayants droit qu’un seul nombre, la baisse globale. Jamais la ventilation par genres musicaux, par réalisateur ou producteur. Est-ce que tout cette masquarade ne ressemble pas furieusement à un caprice d’épicier incompétent ? Ces épiciers au bras long se sont tirés dans le pied dans les années 1980, en sortant le premier lecteur de CD connectable à un ordinateur, sans envisager une seule minute les conséquences. J’ai ouvert des huitres hier soir qui étaient sacrement plus visionnaires ! N’importe quel observateur appellerait cela une erreur de gestion.

Alors il va y avoir des contre-mesures. Peut-être contournées. Jusqu’au moment où n’importe quel utilisateur de système d’échange de fichiers pair-à-pair sera anonyme. Les surcoûts en terme d’anonymisation seront gentiment absorbés par les infrastructure de transport comme la fibre optique. Les diffuseurs de vidéos de viols de bébés seront désormais sereins, et qui sait, peut-être cet anonymat permettra-t-il à des réalisateurs en herbe de laisser libre court à leur envie de « films à la maison ». Merci l’Hadopi.

Merci Frédéric

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

Nos députés et nos artistes feraient mieux de se renseigner auprès de vrais professionnels, on les avait pourtant prévenus que les majors ne comprenaient strictement rien à Internet.




Attention l’illégal est partout !

On s’en doutait…nos dirigeants aiment le pognon, c’est leur valeur, la seule l’unique. Les débats sur l’HADOPI le montrent bien M. Riesterl’a encore affirmé hier : « Une offre légale c’est une offre qui permet que les ayants droit et les créateurs soient rémunérés, et selon des critères et des conditions qui seront définies par décret en Conseil d’Etat« . Donc les sites qui proposent de la musique libre avec l’autorisation des auteurs ne sont pas des offres légales. L’auteur ne peut donc plus décider de la façon dont sera divulguée son oeuvre (la base du droit d’auteur), c’est le conseil d’état qui le décide !

Le pire n’est jamais décevant.

Jamais cette citation ne m’avait parue aussi vraie… Pour un ou deux kopeck de plus ils sont prêts à vendre même ce qui ne leur appartient pas : notre liberté, merci les 10 000 vendus.

Hadopi : l’Assemblée adopte la labellisation et le filtrage

Au terme d’un débat très animé entre l’opposition et une partie de la majorité, les députés ont adopté mardi l’amendement 50 au projet de loi Création et Internet présenté par le rapporteur Frank Riester, contre lequel s’était élevé Google. L’amendement instaure un label pour les offres légales, commerciales ou non, que pourront demander les sites qui souhaitent bénéficier d’un blanc seing accordé par l’Hadopi. Il prévoit également que l’Hadopi favorise leur référencement, et mette en place des expérimentations de filtrage, sans le contrôle de l’Arcep.

M. Riester a insisté sur le fait qu’il s’agissait d’un label qui sera décerné aux sites volontaires, qui fourniront les éléments permettant de vérifier leur légalité. « Une offre légale c’est une offre qui permet que les ayants droit et les créateurs soient rémunérés, et selon des critères et des conditions qui seront définies par décret en Conseil d’Etat« , a-t-il précisé. Selon Christine Albanel, « c’est un peu comme les plages pour la pureté de l’eau qui vont demander à avoir un label « plage ceci »« .

Les députés de l’opposition et le centriste Jean Dionis du Séjour se sont élevés en vain contre cette idée. « Seule une autorité judiciaire peut décider ou non de la légalité d’une offre. Donner ce rôle à une Haute Autorité indépendante est une dérive inacceptable« , a condamné Patrick Bloche, qui a demandé comment concrètement sera faite la labellisation. Va-t-on labelliser des sites ou des contenus ? Comment seront faites les mises à jour ? Comment sera labellisé un portail qui afficherait à la fois des offres légales ou illégales ?

« On réintroduit le ministère de la Propagande qui va metre son petit tampon officiel sur les sites autorisés« , a pour sa part estimé le socialiste Didier Mathus. Le communiste Jean-Pierre Brard a même estimé que Frédéric Lefebvre, présent dans l’hémicycle le temps de s’assurer que la labellisation soit bien adoptée par la majorité, était « le fils spirituel de Leonid Brejnev« .

Malgré les demandes insistantes des députés, le gouvernement et le rapporteur ont refusé de toucher à l’alinéa de l’amendement 50 qui prévoit de l’Hadopi « veille à la mise en place ainsi qu’à l’actualisation d’un système de référencement des (offres légales labellisées) par les logiciels permettant de trouver des ressources sur les réseaux de communications électroniques« .

« On ne va pas rentrer dans les algorithmes de Google, évidemment« , a tempéré Franck Riester, sans accepter de clarifier son amendement sur ce point.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com




Deskaya

« Un dernier vers, c’est ma tournée »

Saint-Étienne, tard un soir de décembre, dans un bar sombre dédié au blues, à la débauche.

Accoudé au bar, un vieil homme contait :

« C’était un matin d’octobre de l’an Deux Mil Trois, six matelots et une matelote décidèrent de larguer les amarres et de partir en chantant.

La construction du navire fut ardue : plusieurs barbotements infructueux, quelques attaques de bataillons de canards manquèrent de peu de décourager l’équipage.
Mais un an plus tard, un maigre mais fier radeau, baptisé Deskaya, prenait le large.

La suite sur le site officiel…

  




H-il

Petite découverte de ce jour…

Sentir venir la crise est le premier album d’H-il.

Enregistré dans les conditions du live, cet album de 19 titres révèle la couleur musicale et la personnalité d’H-il : fraîcheur, légèreté et simplicité.
« J’ai toujours aimé la musique live acoustique. C’est pour cela que j’ai préféré enregistrer cet album dans les mêmes conditions. Comme nous le faisons en concert, devant vous, nous avons juste joué les morceaux, sans effets, ni ajouts… » précise H-il.

Cet album est disponible physiquement sur le site d’H-il à 9,99€.




Au lit les momes…

Depuis que je les écoute il était temps que je vous les fasse découvrir...




Rapport Hadopi : le piratage en ligne a détruit 10.000 emplois… fictifs ?

Une très bonne critique du rapport HADOPI a redécouvrir sur RWW par Fabrice Epelboin :

résumé :
Le « Rapport Hadopi » n’est ni plus ni moins qu’une opération d’intox – reprise en coeur dans les média début novembre – menée par l’industrie de la Culture et destinée à influencer le parlement, qui doit voter la loi Hadopi en janvier prochain. C’est une chose de le dire, c’est autrement plus long à démontrer. Pour cela, il va vous falloir lire la suite… Désolé pour la taille de ce billet…

Lire la suite

Au delà du talentueux démontage des conclusions falacieuses du fameux rapport, je souligne tout particulièrement les problématiques soulevées par Fabrice dans sa conclusion…et si c’était là la véritable raison d’être d’HADOPI ?

La loi Hadopi ne serait-elle pas que le premier volet d’une longue série qui instaurera, petit à petit, amendement après amendement, au gré opportuniste d’événements savamment mis en scène ou théâtralisés, une véritable dictature moderne, faisant d’Orwell un prospectiviste plus qu’un auteur de fiction, et dont le seul but est le maintien d’un système économique devenu, de toutes évidences, un peu obsolète ?

A méditer…




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